Revue de presse

Éric HOSSAN

 

LE MAGUE – Signé Serge Scotto –date 8 OCTOBRE 2007

Amateurs de littérature "proutprout ma chère", passez votre chemin ! Avec SUCCES VOLES il ne s’agit que de divertissement ! Ils s’y sont mis à deux, Eric Hossan et Thierry Vieille, polardeux marseillais bien connus des services de police, pour concocter cette histoire drôlatique... qui ravira les plus cyniques et déroutera peut-être les autres. Car il s’agit d’un portrait sociétal et générationnel sans concession !  Le pitch ? Le voilà :

Karim Mellaoui, encore hier caïd des cités, vient de vendre 2 millions d’exemplaires de son premier roman, "La banlieue vous fait kiffer !"... Mais que cache ce succès fulgurant ? la nouvelle star de la littérature a-t-elle vraiment écrit un best seller, ou Karim a-t-il simplement imaginé un stratagème inédit pour que son livre batte des records de ventes ?

C’est ce que devront mettre à jour deux flics qui ont tout pour se détester mais travaillerons ensemble sur cette enquête hors du commun, le lieutenant Ange Mattei, flic au bout du rouleau, et le brigadier Abdou Abdelrhamane, nouvelle recrue légèrement trop foncée au goût de son supérieur.

Dans la préface qu’il a signée, Franz-Olivier Giesbert écrit "S’il est vrai qu’on ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments, encore que ça reste à prouver, Hossan et Vieille ont frappé dans le mille." Je crois qu’il a raison et que tout est dit  !

Car on prend beaucoup de plaisir à voir la morale bousculée, les gentils et les méchants se confondre, le politiquement correct prendre du plomb dans l’aile... jusqu’à un "happy-end" qui pour être, hélas, certainement visionnaire, n’est pas celui qu’on attend  !

Si vous aimez San Antonio, par exemple, vous ne serez sans doute pas dépaysé par ce roman dont personne n’osera écrire que c’est du pur Proust... mais qui vous désennuiera assurément davantage.

Cette sortie est par ailleurs l’occasion de saluer la naissance d’une nouvelle maison d’édition, les éditions du POLE ART, sises à Marseille ville qui bouge, et à qui l’on souhaite le meilleur sur le chemin difficile de la littérature, fut-elle populaire.

 

REVUE ALIBIS, Canada, septembre 2006
Deux flics ami ami
éd. Autres Temps , 2006, 180 p.
Vous l’aurez deviné au titre, il s’agit d’une parodie de « Deux flics à Miami » : l’un est brun, l’autre blond, l’un est parisien, l’autre marseillais, et ils doivent retrouver un baron de la pègre récemment évadé. Un CD accompagne votre lecture, une trame originale de Two Jazz Project, duo composé de Christian Cafiero et... Éric Hossan, décidément un homme... orchestre !
 
Anicée Lejeune – Le Républicain Lorrain, juin 2006

Deux Flics Ami Ami , le livre et la musique incontournables de l'été !
Un bon conseil ...Sur la plage mettez les doigts de pied en éventail,
relâchez les zygomatiques puis armez-vous de vos écouteurs,
c'est l'heure de Deux Flics Ami Ami.
Humour et "groove" garanties !!!

D. Lancelot productrice TV, Paris. Sa note : 10/10
« Beast Seller »,
deuxième volet des enquêtes de l'inspecteur Boneblood, une vraie réussite !!
Ce second opus offre non seulement aux lecteurs une intrigue à la fois lyrique et sanguinaire à la lisière de la folie et du génie mais aussi donne l'occasion de découvrir une facette plus sombre de notre héros, profileur désabusé et écorché par les tourments de son job. Tout cela augure un dernier volet explosif !!!

MAUVAIS GENRES. COM : UNE MORT SÛRE AU CRÉPUSCULE (thriller gothique) Éric HOSSAN

« Quand l’on apprend que le héros se nomme Lord Donovan Pyre, le doute est écarté : l’auteur va nous expliquer qu’il ne faut pas confondre se laver les pieds dans un verre à dents (des canines bien sûr ) et se laver les dents (plutôt des canines) dans un verre à pieds… En effet ,on découvre que notre Dracula new look à New York raffole du chant du cygne (pardon du sang du cygne) . Sans doute pou oublier ses dé -boires … car sa question existentielle est touchante : « son amour était-il vide le sens par avidité du sang ? ». Ceci dit, ne cherchez pas dans le dico tous les mots utilisés : le facétieux Éric Hossan a le goût du néologisme… Ceci dit, il nous fait réviser notre vocabulaire obscur : le nadir, le « souffle létal et glacial », les remugles nidoreux … et n’hésite pas à manier des contrastes  surprenants : il admirait également sa croupe sensuelle qui gondolait furtivement sa couette aux reflets cinabres. Bref si vous voulez vous la jouer au troquet du coin prenez la graine… Si vous entrez dans le délire des astres étrangement bâillonnés dans le velours d’un firmament à l’indican sépulcral, vous dépasserez la page 40. L’intrigue se déroule dans les milieux maffieux russes sur fond de manipulations génétiques et de virus HIV (on aurait pu sang douter). Un point de connaissance pointue (comme les canines) : les vampires se beurrent à l’absinthe…(j’ignorais)

 

 

Le Jour et la Nuit, février 2006 (article sur double page)

« Éric HOSSAN : Un Edgar Poe marseillais. Auteur marseillais prolifique et talentueux, Éric Hossan est également publicitaire. Ses sept romans ont été salués par la critique et trois d’entre eux ont été nominés au Prix Polar noir de Cognac »

 

 

LA CRITIQUE EVENE :

"Beast seller" raconte la traque d'un écrivain déchu, devenu un prédateur sanguinaire, par un flic surdoué et désabusé qui mène sa dernière enquête. Les autres personnages ne feront pratiquement que de la figuration avant de finir, pour la plupart, au cimetière.

Nous sommes dans Marseille sous la neige, et Franck Seller, ancien virtuose du polar, repense aux dix années qu'il vient de vivre sous l'emprise de la belle et vénéneuse antiquaire Erevan Storm. Sa muse l'a entraîné dans la drogue et la débauche et il n'est plus aujourd'hui qu'une épave humiliée. Il va l'assassiner et se sentir aussitôt renaître dans la peau d'un écrivain tueur inspiré, pour le plus grand plaisir de son éditrice qui flaire le best-seller juteux dans le futur : "Beast seller".

A l'autre bout de la ville, Boneblood, détective-profileur, termine sa carrière en mettant un terme à celle d'un criminel, et entame son mois de préavis avec une jeune stagiaire qu'il doit former. C'est l'affaire Erevan Storm, à laquelle vont d'ailleurs se trouver mêlés la stagiaire et son frère, qui va mettre face à face le tueur et le flic.

Seller semant des cadavres comme le Petit Poucet des cailloux, Boneblood va le poursuivre sans répit, de Marseille à l'Italie, en passant par Monaco, et en à peine plus d'une semaine, ils vont se défier jusqu'à la mort.

Le livre est écrit dans une langue étonnamment recherchée et un style un peu maniéré, un peu comme un scénario de film ; pas de retours en arrière, ni d'investigations psychologiques. Les faits et gestes sont décrits avec une froide précision et le suspense n'est vraiment présent que dans la confrontation finale.

Dominique Beaumont

 

Andrea Pinketts, octobre 2005

« Cosa vuoi che ti dica, Thomas Harris ti lustra le scarpe » (Je peux te dire que Thomas Harris peut te cirer les pompes)

 

Radio Dialogue, octobre 2005

« Une mort sûre au crépuscule est un frisson qui vous vampirise jusqu’à ce que vous acheviez le livre »

« Fidèle à lui même, Eric Hossan régale son lecteur. Et avec une double ration cette année. Son talent ne se dément pas avec Beast seller et Une mort sûre au crépuscule » Le Jour et la nuit, juillet 2005

 

Le Jour et la Nuit décembre 2004

«  L’inquiétude du devenir de nos grandes métropoles gangrenées par des cités-ghettos, zones dd non droit, par les logements insalubres des marchands de sommeil ou les hôtels sinistres ou sordides de centre ville est une thématique qui apparaît dans Banlieue 93 le film de Luc Besson mais aussi chez de nombreux intellectuels et écrivains, tels qu’Éric Hossan pour Cité parfaite et Thierry Vieille pour Hôtel de Marseille. » .

 

Le Perchoir de l’Assemblée Nationale, octobre 2003.

«  Romancier et scénariste, Éric Hossan sait enrobe ses histoires d’un style nerveux d’où le lyrisme n’est jamais exclu ».

 

Le Jour et la Nuit, novembre 2002.

« Café bleu a pour cadre Marseille, un Marseille loin des clichés avec des références anglo-saxonnes que l’auteur affectionne particulièrement. L’histoire nous entraîne dans des univers fantasmagoriques, où la réalité se mêle au cauchemar. Au bout de quelques pages, plongé dans cet univers à la Edgar Poe et digne de ses histoires extraordinaires, le lecteur est complètement déconnecté ».

 

La Marseillaise, novembre 2002

« Roman fantasmagorique qu’est Café Bleu ».

 

Métro, octobre 2002

« Éric Hossan conjugue réalité et paranormal dans Café Bleu, nominé au Prix Polar de Cognac. ».

 

La Provence, octobre 2002.

« Café bleu par Éric Hossan : Une intrigue diabolique, un auteur de  talent ».